Illustration Information Sexuelle

Information sexuelle

La sexualité c’est tout à la fois : les relations amoureuses, la procréation, les risques et les préventions.
Différents organismes peuvent informer sur ces sujets, conseiller, aider à prévenir ou à résoudre des problèmes afin de permettre à chacun et chacune de s’épanouir librement.

Sommaire

La sexualité : une question de santé, de respect et de choix

Chaque personne a son propre parcours. Il n’existe pas une seule manière de vivre sa sexualité : les envies, les expériences et les orientations peuvent être différentes d’une personne à l’autre.
Une sexualité épanouie repose notamment sur :

  • le respect de soi et des autres ;
  • la liberté de faire ses propres choix ;
  • l’écoute et la communication ;
  • l’absence de pression ou de contrainte ;
  • la protection de sa santé.

Prendre soin de sa santé sexuelle, c’est pouvoir accéder à des informations fiables , à la prévention , au dépistage et aux soins lorsque c’est
nécessaire.
Il est normal de se poser des questions sur son corps, ses relations, le désir, la contraception ou les infections sexuellement transmissibles.
Des professionnels sont disponibles pour informer et accompagner, dans le respect de la confidentialité.
Une sexualité respectueuse repose toujours sur le consentement, l’information et le respect des choix de chacun.

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Comprendre son orientation sexuelle

C’est un aspect fondamental du développement et de la construction de soi à l’adolescence.

L’orientation sexuelle correspond à l’attirance que l’on peut ressentir envers d’autres personnes. Elle fait partie intégrante de notre identité et peut évoluer au cours de la vie.
Il existe de nombreuses façons de vivre ses sentiments et ses désirs : l’hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité, la pansexualité,
l’asexualité… Chaque parcours est unique et légitime, il n’y a pas de norme : chaque orientation est tout à fait valable. L’important est de
s’écouter et de respecter les choix de chacun, sans pression ni jugement.

L’orientation sexuelle se différencie de l’identité de genre qui correspond au sentiment profond et fort de qui on est. Et cela ne concorde
pas toujours avec le genre masculin ou féminin assigné à la naissance en se basant sur les organes génitaux.

En aucun cas, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ne doit être un sujet de discrimination. Toute discrimination, injure ou violence
fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre (homophobie, biphobie, transphobie…) est strictement interdite par la loi.

Plus d’infos :

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Le consentement : une condition essentielle

Le consentement signifie être d’accord pour une situation intime ou sexuelle.
Pour être valable, le consentement doit être :

  • libre : sans pression, menace, insistance ou manipulation ;
  • éclairé : la personne comprend la situation ;
  • enthousiaste : un accord réel, et non une absence de refus ;
  • réversible : chacun peut changer d’avis à tout moment.

Un silence, une hésitation ou un malaise ne signifient pas « oui ».
Un « oui » obtenu par insistance, menace, manipulation ou peur n’est pas un véritable consentement.
Le consentement doit être respecté à chaque étape d’une relation : un accord donné pour une situation
ne vaut pas pour une autre.

L’âge, l’état d’alcoolisation ou l’usage de substances peuvent empêcher une personne d’exprimer un
consentement valable.

Respecter le consentement, c’est aussi accepter un refus sans insister.
Dire « non » est un droit, respecter un « non » est une obligation.

Le consentement concerne toutes les situations :

  • un baiser,
  • une relation sexuelle,
  • l’envoi ou la diffusion d’une image intime.

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Violences sexuelles

Toute relation sexuelle imposée ou obtenue par contrainte, menace, surprise ou violence est interdite par la loi.
En cas de difficulté ou de situation de violence, il est possible d’être accompagné par des professionnels spécialisés (professionnels de santé
ou associations spécialisées).

Voici quelques numéros à connaître :

  • le 3919 pour être écouté et orienté (ligne d’écoute nationale destinée aux femmes victimes de violences) – https://solidaritefemmes.org/appeler-le-3919/
  • le 119 Allô enfance en danger pour les mineurs – www.allo119.gouv.fr
  • le 17 ou le 112 en cas de danger immédiat. Il est possible de se rendre aux urgences ou dans un commissariat/gendarmerie.

Une relation sexuelle doit toujours être souhaitée par toutes les personnes concernées.

A connaître : Le Violentomètre
Il s’agit d’un outil d’auto-évaluation qui permet de repérer les comportements au sein du couple et de mesurer la qualité de la relation.
Présenté sous forme d’une règle graduée, le violentomètre, grâce à 23 exemples de comportements types qu’un partenaire peut avoir, permet d’identifier si la relation est saine, si elle est violente, s’il y a danger et nécessité de demander de l’aide.
Bien que conçu au départ pour les adolescentes et les jeunes femmes, le violentomètre s’adresse à toutes et tous, femmes et hommes quel que soit leur âge.
violentometre.fr

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Sexualité et numérique : protéger son intimité

Les outils numériques, et notamment l’utilisation des réseaux sociaux, font aujourd’hui partie des relations sociales et affectives. Ils peuvent faciliter les échanges, mais nécessitent aussi de rester vigilant. La frontière entre vie privée et espace public devient floue , ce qui rend l’intimité exposable à tout moment. Moqueries, cyberharcèlement, partages de photos intimes, ce qui se passe en ligne déborde largement sur la vie réelle.

Avant d’envoyer une photo ou une vidéo intime, il est essentiel de réfléchir :

  • Est-ce vraiment mon choix ?
  • Est-ce que je fais confiance à la personne ?
  • Que pourrait-il se passer si cette image était partagée ?

La diffusion d’une image intime sans l’accord de la personne concernée est interdite par la loi.

Une image intime appartient à la personne qui y apparaît : son partage nécessite toujours son accord.

Numéro à connaître : le 3018 (aide et accompagnement pour les jeunes victimes de cyberharcèlement, violences ou de discriminations en ligne).
Plus d’infos : consultez/téléchargez nos livrets d’info : « Numérique : risques et bonnes pratiques » et « Agir contre le harcèlement et le cyberharcèlement« .

Concernant la pornographie, il est important de garder un esprit critique. Les contenus pornographiques sont souvent éloignés de la réalité des relations sexuelles. Ils ne montrent pas toujours le respect, la communication ou le consentement.

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Choisir sa contraception

La contraception couvre l’ensemble des moyens qui permettent d’éviter une grossesse non désirée.

La contraception est un droit pour tous, y compris pour les mineurs. Le choix d’une méthode de contraception est une affaire individuelle qui nécessite un dialogue, avec un médecin généraliste ou un gynécologue (tenu au secret professionnel).

Il existe plusieurs méthodes de contraception, il n’existe pas de méthode « idéale » : la bonne est celle qui s’adapte à votre état de santé, vos antécédents, votre mode de vie et vos préférences.

Les contraceptifs barrières

Ils visent à empêcher le passage des spermatozoïdes vers l’intérieur de l’utérus ; préservatifs masculin et féminin, diaphragme, cape cervicale et spermicides.

Le préservatif (masculin ou féminin)

Le préservatif masculins et féminins, à usage unique, reste indispensable pour se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH/sida.
Il peut aussi être utilisé comme moyen de contraception , sachant, que même s’il est correctement utilisé, il y a 3 % d’échecs pour le
préservatif masculin et 5% pour le préservatif féminin. En cas d’utilisation pas suffisamment soigneuse les échecs peuvent être plus importants, jusqu’à 14 %.
Attention , les préservatifs ne sont efficaces que si on les utilise pour tous les rapports sexuels, à tout moment du cycle, car il n’y a pas de période sans risque. Il vaut mieux utiliser en même temps un autre moyen de contraception pour éviter tout risque de grossesse au cas où un accident d’utilisation surviendrait, c’est ce que l’on appelle la double protection.

Gratuité des préservatifs pour les moins de 26 ans

Les préservatifs sont gratuits en pharmacie pour tous les jeunes de moins de 26 ans, sans ordonnance, sur présentation de la carte Vitale (ou
d’une déclaration sur l’honneur pour les mineurs).

Plus d’infos : www.ordre.pharmacien.fr

Le diaphragme et la cape cervicale

Le diaphragme est une coupelle en latex ou en silicone, la cape cervicale est un dôme très fin en silicone.
Ces dispositifs se placent dans le vagin au niveau du col de l’utérus, avant le rapport sexuel. Ils font barrage aux spermatozoïdes. Pour plus
d’efficacité, ils sont utilisés avec des spermicides. Ils doivent rester en place pendant 8 heures après le rapport sexuel. Une fois retirés, ils
sont lavés et peuvent être réutilisés plusieurs fois.
Ils sont délivrés en pharmacie sur prescription d’un médecin ou d’une sage-femme, ils peuvent également être obtenu auprès d’un centre de santé sexuelle.
Le diaphragme est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour les moins de 26 ans et à 65 % pour les plus de 26 ans (le reste pouvant être complété par votre complémentaire santé ou mutuelle) alors que la cape cervicale n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie.

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La contraception hormonale et dispositifs intra utérin (DIU)

Les modes de contraception hormonale sont variés (pilule, patch, implant, anneau vaginal, stérilet), ils empêchent l’ovulation, et nécessitent un suivi médical, leur taux d’efficacité est de plus de 99,5 %.

La pilule

La pilule est un contraceptif oral qui agit sur le système hormonal et nécessite donc un suivi médical. Il existe de nombreuses pilules permettant un choix adapté à chaque femme. La pilule est extrêmement efficace si elle est prise dans le strict respect des indications données (prise quotidienne, il faut y penser
tous les jours).
Elle est vendue sur ordonnance en pharmacie.
Il existe plusieurs générations (types) de pilules, certaines sont prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour les moins de 26 ans et à 65 % pour les plus de 26 ans (le reste pouvant être complété par votre complémentaire santé ou mutuelle).
Plus d’infos : www.ameli.fr

Le patch contraceptif

Le patch contraceptif est très simple à utiliser, un patch par semaine (à coller soi-même) pendant 3 semaines et 1 semaine de pause, et n’entrave aucune activité (piscine, sport, hammam…). Vendu sur prescription médicale (environ 15 € pour un mois). Il n’est pas remboursé par l’Assurance Maladie.

L’implant

L’implant contraceptif est un petit bâtonnet souple en plastique inséré sous la peau du bras sous anesthésie locale, pour une durée de 3 ans.
Vendu sur ordonnance (de 110 € à 150 €), pris en charge à 100 % pour les moins de 26 ans (65 % pour les plus de 26 ans).

L’anneau vaginal

C’est un anneau souple que la femme pose elle-même pour une durée de 3 semaines, puis retire afin de respecter une semaine de pause. Vendu sur ordonnance (environ 16 € l’anneau), non remboursé par l’Assurance Maladie.

Le stérilet

Le stérilet, ou dispositif intra-utérin (DIU) au cuivre (sans hormone) ou hormonal, est un petit objet mis en place dans l’utérus par un médecin pour une durée de 3 à 5 ans. Il peut être retiré par le médecin dès que la femme le souhaite. Vendu sur ordonnance (de 30 à 130 € selon le type), pris en charge à 100 % pour les moins de 26 ans (65 % pour les plus de 26 ans).

Plus d’infos : https://questionsexualite.fr

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La contraception d’urgence

La contraception d’urgence fait appel à la contraception hormonale d’urgence (communément appelée pilule du lendemain ou pilule d’urgence) ou
à la pose d’un dispositif intra-utérin au cuivre (stérilet).
Ces 2 méthodes doivent être utilisées au plus tard dans les 3 à 5 jours après un rapport sexuel à risque.
La pilule du lendemain (contraception d’urgence hormonale) est une méthode de rattrapage à utiliser après un rapport sexuel non ou mal protégé (absence de contraception, oubli de la pilule, décollement du patch, rupture du préservatif…).
Il s’agit d’un comprimé à prendre le plus vite possible. Si possible dans les 12 heures après le rapport à risque et, selon le type de pilule d’urgence, au maximum dans les 3 jours (72 heures) ou les 5 jours (120 heures) qui suivent le rapport.
Son usage est ponctuel et exceptionnel, et ne remplace en aucun cas une contraception régulière.

Cette contraception d’urgence est délivrée aux mineures et aux majeures sans ordonnance en pharmacie, elle est prise en charge à
100 % par l’Assurance Maladie. Il est également possible de se la procurer à l’infirmerie scolaire, dans les services de santé étudiante (SSE), les centres de santé sexuelle.

Le stérilet au cuivre (contraception d’urgence intra-utérine)
Cette méthode est moins connue, car plus complexe à mettre en œuvre, cependant le dispositif intra-utérin (DIU) au cuivre ou stérilet constitue la méthode de contraception d’urgence la plus efficace en cas de rapports sexuels non ou mal protégés.
Il doit être posé dans les 5 jours maximum qui suivent le rapport sexuel à risque. La pose d’un stérilet nécessite une consultation préalable chez un médecin, un gynécologue ou une sage-femme afin de s’assurer de l’absence de contre-indications.
Une fois posé, le stérilet peut rester en place et devenir une contraception régulière.

Plus d’infos : www.ameli.frhttps://questionsexualite.fr

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Gratuité de la contraception pour les moins de 26 ans

En France, la contraception est totalement gratuite et prise en charge à 100 % sans avance de frais pour tous les jeunes de moins de 26 ans (hommes et femmes). Cette mesure vise à lutter contre la précarité financière et à faciliter l’accès à la santé sexuelle.

La gratuité couvre l’ensemble du parcours contraceptif pour les dispositifs remboursables par l’Assurance Maladie :

  • Les rendez-vous médicaux (consultations de prescription ou de suivi avec un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme),
  • Les examens biologiques (prises de sang et analyses médicales liées à la contraception),
  • Les contraceptifs (pilules de 1ère et 2ème génération, implants contraceptifs hormonaux, stérilets (DIU) au cuivre ou hormonaux, diaphragmes et progestatifs injectables),
  • Les préservatifs (masculins et féminins),
  • La contraception d’urgence (la pilule du lendemain est gratuite pour toutes, sans ordonnance en pharmacie).

Plus d’infos : www.ameli.fr

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Grossesse

En cas de suspicion de grossesse (règles en retard), il faut faire d’urgence un test en vente libre en pharmacie (entre 3 € et 10 € selon le type de test) et/ou un test de laboratoire prescrit par un médecin (remboursé par l’Assurance Maladie).
Si ce test est positif, vous êtes enceinte.

Qu’il s’agisse d’une grossesse désirée ou non, consultez un médecin généraliste, une sage-femme ou un gynécologue ou adressez-vous à un centre de santé sexuelle.

En cas de grossesse non désirée, vous pouvez décider d’interrompre celle-ci en ayant recours à l’interruption volontaire de grossesse IVG ou avortement, que vous soyez majeure ou mineure. Il est important alors d’agir au plus vite car la législation française impose que l’IVG doit être pratiquée avant la fin de la 14e semaine de grossesse ou avant la fin de la 16e semaine qui suit le premier jour des dernières règles.

L’IVG est un droit pour toutes, majeures ou mineures, l’intervention est confidentielle. Depuis mars 2024, la liberté de recourir à ‘IVG est inscrite dans la Constitution française.

Deux consultations médicales sont prévues : elles permettent d’identifier la méthode adaptée (IVG médicamenteuse ou IVG instrumentale) et de recueillir le consentement, auprès d’un médecin ou d’une sage-femme.

Deux méthodes d’IVG sont possibles : l’IVG médicamenteuse qui peut se pratiquer à domicile ou dans un environnement médical par l’intermédiaire d’un médecin ou d’une sage-femme ou l’IVG instrumentale qui a lieu dans un hôpital ou une clinique autorisé à pratiquer l’avortement.

  • L’IVG médicamenteuse se pratique jusqu’à la fin de la 7e semaine de grossesse, soit 9 semaines après le début des dernières règles, qu’elle soit pratiquée en établissement de santé ou en cabinet de ville.
    Il consiste à prendre deux comprimés différents à 24h ou 48h d’intervalle, puis à vérifier que la grossesse est bien interrompue lors d’une visite de contrôle.
  • L’IVG instrumentale (technique chirurgicale), se pratique jusqu’à la fin de la 14e semaine de grossesse, soit 16 semaines après les dernières règles. L’intervention dure une dizaine de minutes et se déroule dans un hôpital ou une clinique sous anesthésie locale ou générale. Elle est réalisée par un médecin ou une sage-femme. Deux à trois semaines après, une consultation médicale de contrôle permet de s’assurer qu’il n’y a pas de complications.

Si vous êtes mineure vous pouvez avoir recours à l’IVG sans l’autorisation de vos parents, vous choisissez une personne majeure de votre choix pour vous accompagner dans votre démarche, l’IVG est prise en charge à 100% sans avance de frais.

Plus d’infos :
ivg.gouv.fr
0800 08 11 11 (appel anonyme et gratuit)

Attention aux sites anti-IVG
Des sites de désinformation sont présents sur le Web. Ils se font passer pour des sites institutionnels et cherchent à dissuader les femmes à recourir à l’IVG.

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Organismes et ressources

Les professionnels de santé, les centres de santé sexuelle peuvent répondre aux questions. Les structures Info Jeunes peuvent vous informer également. Des sites spécialisés et fiables peuvent aussi apporter des réponses en la matière :

Organismes

Les centres de santé sexuelle

Présents sur tout le territoire, ces centres proposent un accueil en toute confidentialité et ont en charge les missions suivantes :

  • prescription et délivrance de moyens contraceptifs ;
  • soutien et accompagnement sur les questions relatives à la sexualité, à la vie affective et relationnelle, aux violences conjugales et intrafamiliales ;
  • accompagnement à l’IVG (avortement) ;
  • vaccination ;
  • dépistage et prise en charge des infections sexuellement transmissibles (IST).

Adresses des centres de santé sexuelle sur : ivg.gouv.fr/annuaire-des-centres-de-sante-sexuelle

Le planning familial

Il est également possible de s’adresser au réseau Planning familial qui défend le droit à l’éducation à la sexualité, à la contraception, à l’avortement, et lutte contre les violences et les discriminations liées au genre et à l’orientation sexuelle.

Le planning familial est une association française qui informe, écoute et accompagne le public sur la sexualité, la contraception et l’avortement. C’est un lieu neutre, sans jugement et respectueux du secret professionnel.
Il peut informer sur diverses thématiques telles que :

  • la contraception : informer sur les moyens de contraception et les distribuer ou orienter vers des professionnels,
  • l’IVG : accompagner les personnes qui souhaitent réaliser une interruption volontaire de grossesse,
  • la prévention : sensibiliser aux infections sexuellement transmissibles (IST) et proposer des dépistages,
  • l’éducation : intervenir dans les écoles pour parler de la vie affective, relationnelle et sexuelle,
  • l’aide contre les violences : écouter et orienter les femmes ou les victimes de violences.

planning-familial.org / ivg-contraception-sexualites.org / 0 800 08 11 11 (numéro vert : gratuit, anonyme, accessible 6j/7 de 9h à 20h).
Adresses du Planning familial : planning-familial.org/fr/pres-de-chez-vous

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Sites internet

Sexualités info santé
Site internet très complet qui aborde les sujets liés à la santé (IST, connaissance et troubles du corps, prévention) et les sexualités (pratiques et usages, vie sexuelle, discriminations, violences). Des articles viennent éclairer l’actualité.
sexualites-info-sante.fr
/ 0 800 00 69 07 (gratuit, de 8h à 23h), livechat 9h-22h

Question Sexualité
Site internet pour aider à choisir sa contraception, comprendre la conception et la grossesse, s’informer sur les IST et les maladies, lutter contre les violences et les discriminations, connaitre son corps et sa sexualité.
questionsexualite.fr

Fil santé jeunes
Des professionnels spécialisés répondent à toutes questions sur l’amour et la sexualité, le mal être (écoute, informations, orientation vers les structures spécialisées). Confidentialité assurée que vous soyez majeur ou mineur.
filsantejeunes.com / 0 800 235 236 (anonyme et gratuit pour les 12-25 ans, tous les jours de 9h à 23h).

Sidaxxxion
Site d’information sur l’éducation à la sexualité sous forme de vidéos. Site destiné aux mineurs et jeunes majeurs.
sidaxxxion.fr

Onsexprime
Site d’information sur la sexualité et la vie affective destiné principalement aux adolescents. Développé par Santé publique France, il propose des articles, des vidéos et des conseils fiables, gratuits et sans tabou sur de nombreuses thématiques : la puberté et le corps, les relations amoureuses et le consentement, la contraception et l’avortement, les IST, l’orientation sexuelle et l’identité de genre.
Il propose également un tchat anonyme et gratuit avec des professionnels (psychologues, éducateurs).
onsexprime.fr

Comment on s’aime
Site Internet destiné aux jeunes (moins de 26 ans), aux femmes et aux personnes LGBTQIA+. Il lutte contre les violences sexistes et sexuelles et pour l’égalité femmes hommes. Il aborde sans tabou l’amour, la sexualité, le respect des limites à travers des articles pédagogiques et des quiz. Le site intègre également un tchat 100 % anonyme et est accessible également en visio.
commentonsaime.fr

Pass’santé jeunes Bourgogne-Franche-Comté
Le Pass’santé jeunes a pour objectif de rendre les jeunes acteurs de leur santé ; il donne accès à des conseils, astuces, ressources, adresses utiles pour répondre aux questions des jeunes ; il propose également des quiz et des jeux permettant de tester ses connaissances.
Plus d’infos : pass-santejeunes-bourgogne-franche-comte.org

Promeneurs du net
Ce sont des adultes, animateurs, éducateurs, informateurs… qui informent, écoutent, accompagnent, conseillent les jeunes sur internet sur tous les thèmes qui les concernent. Il existe un annuaire de tous les promeneurs du net en France.
promeneursdunet.fr

Parlons règles
Site pour informer et dissiper les angoisses liées à la méconnaissance des règles. Il comporte 3 entrées : pour les jeunes, les parents et les relais éducatifs. Il s’adresse aux filles mais également aux garçons.
parlonsregles.fr

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Livret d’information

Livret d’information « Bien vivre sa sexualité« 

Télécharger le livret
d’Info Jeunes BFC
Bien vivre sa sexualité
(février 2023)

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